lundi 25 juin 2018

Anagramme de LA VIE ETERNELLE

La vie éternelle

C’est un ordre donné par l’impératrice universelle.

La vie immortelle de l’âme, démontre qu’au centre du cœur existe une conscience qui ne change pas. Bien que tout ce qui vit ou tout ce qui est soit soumis au changement, l’âme ne peut pas périr.


Quoi qu’il arrive l’âme sera toujours ici et maintenant et…


Elle ne l’évitera
Elle en lévitera


tarot l'impératrice
 

lundi 18 juin 2018

La loi d’attraction

La loi d'attraction serait la plus puissante loi de l'univers. Chaque pensée dégagerait une vibration et émettrait un signal – pensée-intention, laquelle attirerait à elle une manifestation lui correspondant sur le plan matériel.
La Loi d'attraction n’a donc rien de scientifique. Il s’agit plutôt de la pseudoscience des atomes crochus, qui a, avouons-le une certaine pertinence, car le phénomène d’attraction reste un mystère. En vertu de cette loi, ce qui se ressemble s'assemble, tout simplement. En d’autre terme, la pensée serait vraiment créatrice, un peu comme la matérialisation des rêves. Finalement, il suffit d’être un peu dans la lune durant quelques instants pour voir que ce phénomène est bien réel. Les synchronicités se révèlent quand on lâche prise et surtout quand on doit les rencontrer.

Le problème est qu’il y a beaucoup de donneurs de leçons dans ce domaine. Sans doute des personnes intéressées à gagner leur vie en faisant du coaching. Un des arguments les plus douteux est par exemple le fait que le positif attire le négatif. Il suffit de prendre deux aimants pour comprendre que c’est faux. C’est là que le bât blesse, car il y a un nombre incroyable de prétendants au trône du Pape, mais finalement très peu de personnes capables d’avouer que le mystère demeure bien entier.
Pour pratiquer concrètement et activement le cheminement de cette loi métaphysique qui, disons-le est quand même assez magique, on pourrait peut-être alors prendre un pendule et apprendre à s’orienter selon la vibration que l’on dégage et ainsi le pendule pourrait déjà nous communiquer un oui ou un non par exemple.
Le problème est que le pendule n’est, d’une part, pas fait pour tout le monde et d’autre part plutôt limité. En restant pendu sur cette question, se trouve peut-être alors la réponse. Il s’agit d’un sujet de méditation.

L’embrouille c’est que les pseudo-scientifiques ont besoin de pouvoir donner des explications, alors que les vrais scientifiques sont incapables d’expliquer le phénomène. On sait que la partie positive et négative des aimants s’attirent et que la pensée positive ne va pas donc attirer du positif, mais plutôt qu’elle va créer ce qu’elle projette. La création de la pensée n’est ni positive, ni négative. C’est comme un soldat qui exécute des ordres ; s’il tue à la guerre, il recevra une médaille, mais s’il tue dans la rue, il ira en prison.

Seul un jugement personnel, sera la juste voie à suivre, mais comme nous aimons toujours être guidés, un long chemin nous invite à parcourir les expériences de la vie qui nous feront comprendre que nous devons apprendre à chasser une bonne partie de nos idées pour trouver la paix et la sérénité.
Tel un ermite qui entretient le mérite de son métier de pèlerin, on peut alors apprendre à suivre la voie qui est tracée pour chacun. Le sage comprend qu’il y a assez de ressources pour les besoins vitaux de tout le monde, mais pas assez pour les désirs de chacun.

Il est donc erroné d’affirmer : « J’attire l’abondance. » La sentence juste serait plutôt : « Je crée l’abondance. » Pour créer cette abondance, il faut se sentir en confiance et pratiquer la reconnaissance, la gratitude, le remerciement et toujours rechercher l’occasion de dire merci. Le plus important est d’aimer faire ce qu’on fait et être ce qu’on est. La dernière chose est certainement la plus difficile, car il faut savoir pardonner ou plus simplement lâcher prise, mais là c’est un parcours du combattant, car l’être humain est coriace, très coriace dans ce processus.


avoir

jeudi 14 juin 2018

Initiation

Histoire vraie

Je me souviens qu’étant jeune, j’avais mon petit établi dans ma chambre, comme le bateleur du tarot et je collectionnais des mots dans des boîtes. C’était une sorte de base de données pratique et pragmatique. Je pense que j’étais un peu cinglé, mais comme je ne faisais de mal à personne, je n’ai pas été interné.

Par exemple : j’avais soigneusement copié les injures du capitaine Haddock et elles figuraient dans l’une de ces fameuses boîtes.


Sans être un bricoleur dans l’âme, j’aimais mon établi et j’avais envie de créer, mais je n’étais pas du tout manuel, malgré l’envie qui me poussait à faire des tas de choses.


Ma seule véritable affinité était la musique. J’ai essayé tout les instruments et c’est en découvrant que je n’avais absolument pas le sens du rythme – contrairement à mon oreille musicale, que j’ai décidé de devenir percussionniste.
Je n’étais pas fait pour les affaires, alors j’ai décidé d’aller en option commerciale pour mes dernières années d’école obligatoire.
Je n’étais pas manuel, alors j’ai décidé d’aller dans une école de mécanique pour y faire un apprentissage.
Toujours craintif et chétif, j’ai décidé d’aller dans le domaine de la boxe.
En fait j’ai toujours suivi un chemin à contre-sens de ma nature.


Comme le bateleur, j’ai suivi la voie de celui qui agit là où "le bât te leurre". C’est une sorte de batteur qui bat l’heure à l’envers. Il est tourné vers le passé et cherche son inspiration dans le jeu.


J’ai toujours pensé que je n’étais pas normal.
Mes amis me paraissaient normaux et je croyais que j’étais un peu fou.
Maintenant je m’aperçois que j’étais simplement un peu retardé, car trop lent d’esprit.
Cette lenteur m’a donné l’avantage de voir des choses que mes amis ne pouvaient pas voir.
J’étais un vrai rêveur, car mes amis m’appelaient le roi du sommeil.
Plus tard, on m’appelait le gourou, car je faisais du yoga.


Maintenant, tout cela est très loin et je souffre un peu d’être normal, conforme comme un citoyen bobo, mais je me soigne.


La folie m’intéresse, la prison m’intéresse et la mort aussi.


Ceci dit, j’ai quand même envie de vivre et d’être libre et je crois quand même que je suis lucide, mais le monde ordinaire me semble un peu fade.


Grâce au bateleur l’œuvre peut commencer avec les éléments de base et c’est la vie qui me guide sur mon chemin.



bateleur


jeudi 10 mai 2018

Guérison

 — Tu ne peux guérir, dit le guerrier, si tu ne sais guère rire ! 

On peut rire de tout, si on n’oublie pas le respect. Arrêter de rire c’est juste bon pour entrer dans la mort. 

On sort dans la vie et on entre dans la mort. Les féaux de la vie sont les portes de l’âme. 

Les treize féaux de la vie et de la mort, sont d’abord nos neuf orifices. Il y en a sept dans la tête ; deux pour sentir, deux pour entendre, deux pour voir et un seul pour toucher et goûter. Les deux féaux du bas sont relatifs à la terre et à l’eau (terreau). 

Les quatre féaux restants sont les membres et ils représentent la gauche et la droite, le haut et le bas, les quatre mondes, les quatre directions, les quatre vérités, etc. Guérir c’est "guerre rire". 

Rire de la guerre, n’est-ce pas le remède universel ? 

Cultiver les treize féaux c’est œuvrer dans le temps et l’espace. 

Il y a quatre directions cardinales, quatre directions post-cardinales ; puis cinq sens ; donc treize, ce sont les féaux de l’être humain. L’âme terrestre s’incarne par les sept corps, elle a donc sept parties différentes. L’esprit s’incarne par la foi en trois dimensions, il a donc trois parts distinctes. Avec la volonté, la réflexion et la sagesse on obtient trois parts d’esprits supplémentaires, ce qui fait un total de treize racines de la psyché. 

Quand on est très intéressés par ce sujet de la psyché, on devient alors treize intéressés. 
Ce n’est pas de la schizophrénie, ou alors la schizophrénie telle qu’elle est décrite, est une manifestation inconsciente d’un pouvoir non maîtrisé. 
Le trouble psychique dissociatif existe chez tous les êtres humains, puisque nous avons ces treize féaux et que nous sommes réunis illusoirement en un seul alter-ego. L’ego est vu comme un défaut, mais là, il semble être un garde fou. 
La question est de savoir différencier la folie de la sagesse. Quant à la normalité du monde ordinaire, est-elle vraiment saine ? 
Qui est donc ce treizième invité qui siège dans le cœur ? 
C’est peut-être lui qui rit, qui sait ?

samedi 28 avril 2018

Pierre sacrée

Si la pierre pouvait parler,
Là, Pierre pourrait parler.
Quel est l’âge de (P)pierre ?
La pie erre depuis longtemps.
La pie hérault c’est le messager de mon ami pierrot.
La pie erre au culte à la recherche de la pierre occulte.
Le clair de la lune démontre l’eau claire de la lune et au clerc de la lune va le savoir sacré.

jeudi 12 avril 2018

Au-delà du réel

Le rêve lucide m’a permis de comprendre que la réalité du monde physique n’est qu’une belle illusion, ou alors un cauchemar selon ce qu’on peut y vivre à certains moments, certains endroits et avec certaines personnes. 

Le temps que l’on peut perdre à prendre tout son temps pour une œuvre, est un regain d’énergie qui va nous faire gagner beaucoup de temps dans les choses quotidiennes. 

Quand le temps du rêve est passé, il faut agir. 

Aujourd’hui, il y aura certainement quelques obstacles à passer, mais demain ce sera passé. 

Tout le passé existe en même temps que la totalité du futur de notre voie personnelle, sauf que le futur est de plus en plus court. La fin de mon rêve sera-t-elle une naissance ? 

Je voudrais être vu comme un aigle royal, on me voit comme un bœuf et en réalité je suis un papillon tout délicat. J’accuse le coup et c’est en acceptant cette réalité que je peux m’envoler vers d’autres espaces. 

J’ai envie de nuire au politiquement correct et à la bien-pensance, au profit d’une révolution radicale de ma conscience ! Le monde réel est truffé de mensonges. 
Une réforme totale de la pensée, qui permettrait d’explorer les mystères les plus tabous, ne serait-elle pas nécessaire dans un monde où la seule valeur se définit par le matérialisme ? 

Vivre de mon rêve, c’est mon rêve le plus cher et mon rêve c’est de rêver continuellement. 

Mourir, pour moi c’est renter chez soi. Pour l’instant je suis dehors de ma demeure.

lundi 9 avril 2018

Je vois la voie dans la voix

Je suis ma voie et pour cela je suis ma voix.

J’ai été un suiveur, jusqu’au jour où j’ai découvert ma voie.


Ma voie c’est ma voix, car c’est là que je vois.


Avoir une voie, c’est avoir une voix à suivre. (ou l'inverse)


Peut-on suivre sa propre voix ?


Bien sûr !


C’est clair !


C’est la seule voie fiable.


Je vois la voix sur la voie, autrement dit : je voile à voie !

dimanche 25 mars 2018

La fille de Dieu


Salvatrice du monde 

Au nom de la mère, de la fille et de la sainte âme, NEMA ! 

La légende du roi Arthur serait un plagia de la royauté de Guenièvre, pourquoi n’en serait-il pas de même pour le Christ. 

Ça peut faire un peu mal au sac, mais l’idée me plaît bien.
 
Marie de Magdala, la soi-disant prostituée, était peut-être la salvatrice du monde et Jésus qui s’appelait paraît-il Emmanuel, n’était peut-être que son serviteur fidèle et dévoué.

jeudi 22 mars 2018

En tendre par coeur

Vois-tu ce que j'entends ?

Ma voix et ma voie ne font qu’un.

Pour moi, il y a deux choses infinies : la voie et la voix.
 
« Au début était la parole ! » Ca c’est biblique. C’est une voix qui s’exprime.
« A l’origine est le Tao ! » Ca c’est la Voie, le chemin, la vie, etc.

La parole = la voix.
La voie = la parole.

VOIS - VOIR = V.O.I.R.

Votre
Ouïe
Imagine
Richement

L’eau nourrit le bois, autrement dit : le souffle froid qui vient de l’origine (champ zéro) produit le vent qui se promène sur la terre comme un inspecteur des lieux. 

Pour être au bon endroit, il faut voir et entendre.

C’est comme le vent et l’eau (feng shui)

D’abord on observe (vue = vent, feng)
Ensuite on écoute (ouïe = eau, shui)

Pour trouver le bon moment, il faut sonder le cœur.
Pour trouver les bonnes personnes, il faut sonder le cœur.
Sonder le cœur, c’est regarder et écouter.

La vue est le premier des cinq sens. Elle correspond au matin ou au printemps.
L’ouïe est le cinquième sens. Elle correspond à la nuit ou à l’hiver.

La vue et l’ouïe sont comme le vent et l’eau, et comme l’alpha et l’oméga des mouvements de la nature.

Entre la vue et l’ouïe, il y a le toucher, le goût et l’odorat. 

Le goût est le sens le plus irrésistible. Quasi personne ne peut résister à la saveur douce. C’est la matrice du monde, la terre, et aussi le sucre qui est la drogue la plus additive.
L’odorat est le sens le plus subtil de l’être humain. On peut sentir à des kilomètres, presqu’aussi bien qu’un chien. En tant qu’humain nous aurions même le privilège de pouvoir sentir dans le passé et le futur.

Quant au toucher, c’est le souverain. Qui peut toucher le cœur, trouve le véritable sens de la vie.



mardi 20 février 2018

La fin du dogme

Il est naturel d’appartenir à une famille, un clan, un parti, etc.

La religion, les partis politiques, les groupements ethniques et les idées reçues nous façonnent dès notre plus tendre enfance.


C’est ainsi que nous nous cachons toute notre vie derrière des illusions du soi et que nous créons un personnage qui va devoir mourir un jour.


Arrivé au pied du mur, le voilà seul. Il se sent dénudé et à la merci du vent. L’être qui a voué sa vie à une cause, se retrouve isolé devant la mort. Il doit tout abandonner, alors qu’il a fait des efforts démesurés pour obtenir des biens matériels. Que lui reste-t-il maintenant ? La vue de cette belle illusion qu’il a tant chérie s’en va, maintenant. Que voit-il ? Est-il libre ? Où va-t-il ?


La réponse est dans la question.


La Voie est une question.


Celui qui la voit, entend sa voix.


Celui qui entend la voix, voit la Voie. Elle ne dit qu’une seule chose : « Vois ! »


Seule la foi produit cette vue.


La liberté vient du culte personnel.


礻 Culte  +  單 personnel = 禪 Zen

dimanche 4 février 2018

Utopien citoyen de l'univers

Le monde idéal serait celui où il n’y aurait plus de différence sociale.

Naturellement, la plupart des gens voudraient être riches, ou en tous cas moins souffrir pour gagner de l’argent.


Il est naturel et pertinent d’appeler à la richesse, même si celle-ci ne durera pas éternellement.


Il est plus facile d’aspirer au bonheur qu’à la richesse, car celle-ci ne rend pas forcément heureux même si elle y contribue. Les suicides ont lieu en majorité dans les pays riches.


Le bonheur est fait pour tout le monde, tandis que la richesse est plutôt faite pour rendre fous ceux qui ne l’ont pas.


En fait, la richesse rend jaloux les pauvres et encore plus cupides ceux qui la possèdent déjà.


C’est comme mettre la main sur un câble électrique. On ne peut plus lâcher et on se fait griller.


Il est très difficile de trouver le juste milieu dans le domaine de l’argent, car c’est une richesse qui n’apporte pas la sécurité, ce qui fait qu’il en faut toujours plus pour nourrir encore plus l’illusion d’une sécurité.


La richesse est nécessaire dans notre monde matériel, mais elle doit circuler librement, sinon elle sera source de malheur.


Finalement, la vraie source de richesse est notre potentiel personnel, notre intelligence et notre cœur.


On peut gagner des millions, mais ce qui importe c’est la créativité qui a produits ces millions et non pas l’argent lui-même.


L’argent rend service, mais la plupart du temps nous nous mettons au service de l’argent.


Je suis vraiment tenté de croire, voire dans la conviction profonde que la vraie richesse intérieure est infinie et immortelle.


Tant qu’on vit ici dans ce monde, on peut faire quelque chose, produire quelque chose, se rendre utile pour des petites choses. Si on attend une rente et qu’on croit que cela nous suffira à nous rendre heureux, on finira dépressif et on mourra dans le malheur. 


Ceux qui ont pour seul moteur l’argent, sont des pauvres gens.


L’artiste qui produit par passion et qui se détache de la richesse, est infiniment riche.


Le problème est la reconnaissance, car beaucoup d’artistes ne s’intéressent pas à l’argent, mais ont une énorme soif de reconnaissance. Il est plus facile de trouver sa propre richesse intérieure que de ne plus être en manque de reconnaissance. Pour obtenir cette satisfaction intérieure, il y a un long chemin à parcourir. Certains prétendent que cela prendra plusieurs vies.


Finalement, ce qui compte, c’est de continuer à suivre ce chemin et d’avoir du plaisir à vivre.

jeudi 1 février 2018

Ame ou esprit

Peut-on prendre soin de son âme ?

La première chose n’est-elle pas de savoir différencier l’âme de l’esprit ?

C’est un long apprentissage que de savoir reconnaître son âme, car les couches de calques sont nombreuses dans notre personnalité.


La vie est comme une pelote emmêlée où on doit on doit séparer puis unir les fils en écheveaux.


Cela concerne d’abord notre aspect relationnel, car il est de toute première importance dans la quête du bonheur. Il y a des gens avec qui nous avons des affinités et d’autres qui nous sont toxiques. Il ne s’agit pas de bien et de mal, mais d’atomes crochus. Si une personne ne nous a pas en odeur de sainteté, cela ne veut pas dire que nous sommes mauvais, mais plutôt que nous lui correspondons pas.


Le piège principal est le fait de vouloir s'enorgueillir en société et dans certaines de nos relations. Cela vient d’un besoin affectif et d’une soif de reconnaissance. La conséquence sera des hésitations et des obstacles qui ne feront que de mettre des bâtons dans nos roues.


Le second grand piège vient de l’union et de l’amour. Au début de la vie, les passions sont fortes et l’amour est souvent remplacé par des désirs matériels. Cela conduira souvent à des séparations, des désillusions, mais grâce à une certaine persévérance, les obstacles tomberont et on pourra peut-être enfin goûter à la vraie nature de la connaissance de l’âme.


Le secret fondamental pour évoluer et avoir une chance de toucher au but, c’est le pardon. Le fait de pardonner est ce qui nous conduit au plan céleste.

lundi 29 janvier 2018

Le dernier mot

La dernière clef ou le dernier mot

Dans le poème « Les 4 clefs du zen », la dernière clef est la liberté, c’est la clef des champs.

« Les autres sont révoltés, je reste immobile
Saisi par les désirs, je me tiens juste droit
Face au conseil des sages je me tiens tranquille
En fait je ne bouge que sur ma propre voie » 


Maintenant, modifions un peu le dernier mot :


« En fait je ne bouge que sur ma propre voix »


Le fait de bouger sur ma propre voix, c’est la loi d’attraction, l’affirmation qui met en mouvement l’énergie.


C’est du français, bien sûr, mais c’est une langue magique.



Je vois ma voie quand j’entends ma voix


 

Zen

Comment traduit-on ce mot ?

Cela vient de dhyâna (pron. Diane) en sanskrit et c’est : « l’attention »


Et en indo-européen on a Diane, la chasseresse.


Les chinois prononcent Chan et les japonais Zen.


Voici quelques possibilités de traduction du sinogramme ou idéogramme Zen ou Chan qui est formé de deux pictogrammes :


Culte 礻 + 單 personnel = 禪 Zen
Désigner 礻 + 單 simplicité = 禪 Zen
Spiritualité 礻 + 單 arme = 禪 Zen


La troisième traduction démontre bien que ce caractère est né du berceau des arts martiaux (Le temple Shaolin)


La fourche antique du paysan 單 peut servir d’arme pour se défendre contre l’oppresseur.


Si on y ajoute une touche de spiritualité, on obtient la philosophie du chevalier, de la guerre sainte, du combat contre le mal, etc.


Dhyâna c’est la septième et avant dernière étape du yoga.
Dhyâ c’est la pensée.
Na c’est l’abnégation.
Dhyâna c’est un état d’esprit sans pensée.



samedi 27 janvier 2018

A-t-on quand même un bon fond ?

Je n’ai rien contre les mouvements animaliers et je suis pour l’étique et le respect de la nature en général, mais je trouve qu’il y a trop de gens qui critiquent l’humanité.

Les humains aiment les mythes et ils favorisent les mites dans leurs tiroirs.


Oui, car les mythes sont des raccourcis vers une zone de confort et c’est ce qui corrompt l’esprit. On se focalise sur un souvenir illusoire et on renchérit en rajoutant à bien plaire.


La réalité est parfois rude et la nature sauvage n’est pas toujours aussi tendre, mais la vie sur terre est une belle expérience.


Je ne dis pas que j’aime souffrir, car il n’est pas normal d’aimer souffrir, mais je ne supporte plus qu’on n’aime plus l’être humain.


Notre fond est bon, mais nous sommes toujours tentés de parler de ce qui ne va pas.


Si l’info ne concerne pas une catastrophe ou un malheur, elle génère moins de profit, car ce qui se vend c’est les mauvaises nouvelles.



Voir plus loin

Mais comment ?

La vue nous emprisonne dans la perception de la matière.


Il paraît que les particules qui composent les atomes seraient dépourvues de matière, ce qui ferait que notre monde est une grande illusion.


C’est pour cela que nous devons apprendre à regarder le vide.


En prenant le temps de regarder le ciel, nous pouvons voir ce qui est derrière la trame.


Les écrans d’ordinateurs et de smartphones nous enferment dans une illusion dont il serait nécessaire de se libérer. Tout ce temps perdu à être occupé, c’est du gâchis.


En écrivant cela je suis plus sur mon clavier que sur mon écran et du coup j’ai un tour d’avance.


Non je rigole !


Mais c’est plus grave que ça !


L’heure est grave et il est temps de passer du temps à ne rien faire du tout.


Contempler !


C’est tout !


 

jeudi 25 janvier 2018

Les trois règnes

Les animaux sont très proches des humains. D’ailleurs les humains font partie du règne animal. Les végétaux et minéraux semblent être deux autres règnes distincts qui s’inscrivent dans la classification scientifique. Maintenant si on différencie l’homme de l’animal, on peut parler de quatre règnes.

Les taoïstes classifient trois règnes entre le ciel et la terre. Cette idée est associée à l’esprit « hun » ou âme céleste qui contient ces trois niveaux de conscience. Le végétal est une âme naissante, l’animal est une âme en éveil et l’homme est une âme réalisée. Il ne s’agit pas d’une réalisation de l’âme comme le propose l’indouisme et le bouddhisme, mais d’un potentiel ou d’une faculté d’éveil.
L’anthropologie nous entraine à la perception et la reconnaissance d’un cinquième règne.
Dans le courant New Age on pare des enfants indigos ou de cristal, alors que dans les religions il y a les avatars, les anges, les prophètes, etc.

Le néo chamanisme parle aussi de l’avènement d’un cinquième règne et c’est sans doute pour cela que beaucoup de personnes se proclament comme étant des chamanes. C’est une mode qui fait un bon fond de commerce et il y a certainement quelques charlatans qui se vendent sans scrupules, alors que d’autres sont persuadés d’être des élus et ils font aussi leur business en exploitant la crédulité des personnes en quête de nouveauté.

Il est généralement admis que le mot chamane vient de Sibérie, mais il existe curieusement un homophone en sanskrit qui représente l’ascète austère qui est capable de voyager entre les différents états de conscience. L’austérité est l’une des cinq disciplines de la seconde étape du second chapitre du yoga sutra. L’austérité n’est pas quelque chose de fun et cet état n’est pas atteint par une prise de drogue, mais par un travail répétitif (rituels et prières) et surtout par le fait que cela est attribué à quelques personnes, mais jamais à l’ensemble d’une population.

Se proclamer chamane dans notre société dénaturée, procure une sensation de pouvoir qui peut paraître agréable, mais savons-nous vraiment ce qui se passe sous la trame ? Est-ce que le chamane aime toujours sa faculté de voir ?

Chez les taoïstes, il y a les prêtres qui décèlent les esprits obscurs et les chamanes qui les font partir. Chez nous, nous faisons un pot pourri de chamanes, prêtes et guide de toutes sortes, se faisant appeler maîtres. Notre esprit moderne et démocratique nous fait croire que nous pouvons tous accéder aux mêmes connaissances et c’est peut-être bien là le problème majeur, car il semble que nous soyons souvent programmés pour avoir des statuts différents.

Maintenant, pour parler de ces différents règnes et de la possibilité d’évolution pour tout un chacun, il semble évident que le premier pas à faire est d’accepter le mystère, d’accepter que nous avons tous une part d’ombre, mais il y a aussi le fait que notre nature est bonne à l’origine. L’idée reçue du christianisme et de son péché originel, est une tare qui empêche l’évolution humaine.
L’hérédité psychique qui nous entraîne aux croyances, demande à ce que l’on fasse table rase des idées reçues et Dieu sait si elles sont nombreuses.


dimanche 21 janvier 2018

Au commencement était la poule

Essence des sens

 Puis la poule créa l’œuf et les poussins

Le premier sens, c’est quand tu sens. L’odorat est le sens le plus subtil. L’être humain sent aussi loin qu’un chien, sauf qu’il n’arrive pas à tracer l’odeur comme son ami le canidé.
On peut sentir une odeur, tout comme on dit qu’on sent quelque chose arriver. Peut-être est-ce parce que l’odeur peut être sentie sans que l’on puisse la voir.


Dans le yoga on peut choisir le sens de ce sens en se concentrant sur la pointe du nez dans le but de sentir les parfums qui émanent des multivers. Autrement dit, c’est le choix de tracer l’odeur vers l’intérieur de soi. Cela fait partie de la cinquième étape du yoga sutra.
La première odeur est rance, fétide, comme celle des aisselles. C’est par le feu intérieur que l’on purifie ce ressenti. Il y aurait sept odeurs subtiles qui conduisent à l’olfaction de l’encens sacré éternel.


S’avoir soi-même en odeur de sainteté est plutôt agréable.


Pouvoir se sentir soi-même est un pas vers la paix.


Quand on se sent ainsi soi-même, on est come dans un cocon, comme dans un véhicule inter-universel, on voyage entre les mondes sans souci.


En réalité il n’y a que quatre sens. La quintessence des cinq sens, révèle le sixième sens qu’est la sensation de papillons dans le ventre. Il n’y a que quatre sens globaux, car l’odorat est assujetti à l’ouïe en lui donnant un sens en tant que direction. On sent pour avoir un sens à suivre, puis on écoute, on voit, on touche et on goûte. C’est là que se manifestent les papillons dans le ventre.


Il n’y a que deux éléments primordiaux. Les quatre éléments (terre – eau – air – feu) sont le terreau et l’air, ou la terre et le ciel. Le feu est un agent. C’est un agent double, car l’eau est un feu froid.


Le feu va vers le haut et l’eau vers le bas. Ce sont les deux faces d’une même pièce ou les deux sens d’une seule essence.


Finalement il n’y a que le ciel et la terre. Finalement c’est la terre qui crée le ciel.


Notre vision de la création a été inversée.


La terre crée une courbure dans l’espace.


Einstein l’avait perçu par intuition et on l’a blâmé pour cela. Avant de mourir il a avoué que c’était une supposition.


Au début des années 2000, des physiciens ont pu prouver qu’il avait raison.
Donc, si la terre crée une courbure dans l’espace, cela veut simplement dire que la terre crée le ciel.


Dans la cosmologie taoïste il est dit que la terre de Kun engendre le métal de Qian (le ciel), c’est donc la même chose. 


Au commencement la poule créa l’œuf !

dimanche 7 janvier 2018

Ce qui passe

Je me dis que la journée est passée, mais on dirait que la journée dit que c’est moi qui suis passé. 

Le temps ne vieillirait-il pas ? 

Pourtant il me semble qu’il passe, mais lui, dit que c’est moi qui passe. Il fut un temps où la vie me semblait longue. Ça c’était avant. Maintenant la vie devient de plus en plus courte.

Qui suis-je ?

D’abord une part terrestre
Ensuite une part céleste
Cela produit ainsi le moi
C’est aussi celui qui croit
Nous avons tous un père
Nous avons tous une mère

Le "moi" disparaîtra et mes parts terrestres et célestes se sépareront pour retourner à leur nature originelle.


Les souffles du ciel et de la terre me sont prêtés, pour le passage dans ce monde.


Je ne suis qu’un observateur, témoin du créateur, dont la seule voie est ma voix.


Au moment de partir, mon essence terrestre qui devra suivre mon corps dans la terre sera triste et mon esprit qui devra s’envoler au ciel, sera fâché, mais la nature est ainsi faite et la seule chose qui doit rester c’est les moments de beauté, la compassion et l’amour universel.

samedi 6 janvier 2018

L’âme son

J’ai reconnu sa voix, il avait exactement la même dans sa vie précédente.

Dans la réincarnation il y a deux critères importants, ce sont les yeux et la voix.

Dans le regard l’âme est présente et dans la voix aussi.


jeudi 4 janvier 2018

Quand nous partirons

Je crois que ceux qui partent trop vite, sont souvent les meilleurs.

Mais je crois aussi qu’ils sont plus attachés à nous autres bipèdes qui sommes encore vivants, que nous l’étions pour eux. Ils sont toujours là, près de nous. Il nous incombe donc d’en faire le culte.


Je crois que ceux qui partent très tard, sont les plus détachés et c’est ce qui fait que leurs âmes peuvent aller plus loin, pour explorer d’autres univers. Cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas faire le culte des ancêtres, mais ce rituel aura plus pour but de les guider et les aider à s’envoler plus haut, tandis que nos proches partis trop tôt, sont parfois nos anges gardiens. Ils sont toujours là, par les rêves.


Si je crois en la vie, automatiquement je croîs dans la vie et je fais une croix sur mes croyances infructueuses. C’est la liberté. Mais croire à quelque chose qui n’est pas vrai, c’est un mensonge innocent. 


Naturellement c’est la vie qui décide si on doit rester ou non.


S’accrocher à la vie, si c’est naturel, c’est normal, mais l’acharnement thérapeutique, c’est un commerce avec l’attachement et c’est plus de souffrances inutiles.


Ceci n’est que mon avis.

mercredi 3 janvier 2018

Science transcendante

La pseudoscience est un domaine où on peut facilement raconter n’importe quoi.
En termes de physique il semblerait que rien ne se crée et rien ne perd, et que tout se transforme, donc la mort n’existe pas.


La mort serait donc la dispersion des entités qui nous constitue et donc il ne s’agirait que la mort de l’ego.


Une fois de plus, le modèle taoïste me guide vers l’idée que parmi ces entités qui me constitue, il y en a une qui est immortelle.


C’est le Ling Hun (âme ou esprit céleste réalisé)


Du point de vue de l’anthropologie gréco-latine, il s’agit de l’âme.


Du point de vue taoïste c’est l’âme réalisée, contrairement aux animaux (Jue hun – âme en réalisation) et aux végétaux (sheng hun – âme naissante).


Cette âme ou esprit ling hun ne pourrait pas mourir, alors que toutes les autres entités risquent de disparaitre. Si le ling hun est conçu de façon consciente par l’être humain, il devient alors Shen (esprit immortel) entité du cœur.


Comme déjà maintes fois répétés, le Ling hun est l’une des trois entités résidant dans le sang du foie.


Le hun aurait un rapport avec la vue, le fait de voir, d’être l’observateur.


Selon les yogis tibétains, cet observateur est immortel.


Il est le même dans la vie ordinaire, dans les rêves et dans la mort.


Le foie est le seul des cinq organes (foie, cœur, rate, poumon, rein) qui se régénère, un peu comme s’il était immortel. En Français, nous avons la chance d’avoir le foie qui est à la fois un organe vital et du point de vue métaphysique, le centre de la foi, puisque le ling hun c’est l’âme chrétienne qui demande à ce qu’on la découvre et qu’on l’associe à l’esprit du cœur pour réaliser l’immortalité.


Le foie est donc le siège du hun qui est la vue, l’imagination, le rêve, le côté droit et aussi le mouvement du souffle vital dans le corps.


lundi 1 janvier 2018

Du binaire au ternaire ???

Dans le monde ordinaire, il y a les appartenances. Qu’elles soient religieuses, philosophiques, ethniques, politiques, économiques ou autres, elles nous enferment inévitablement dans ce système de dualité qu’est l’alternative du fonctionnement binaire.

En musique le rythme binaire est une division du temps en 2 ou 4 pulsations. Le rythme ternaire est une division à 3, 6 ou parfois à 9. 


Les rythmes ternaires à 3 temps (9/3) sont très particuliers, par contre un rythme binaire à 3 temps, devient ternaire, car 3X4 est égal à 4X3. Cela prouve que le binaire est une matrice.
En matière de chiffres, les taoïstes prétendent que l’impair est yang, donc majoritairement masculin et le pair est yin (féminin).


Le binaire serait donc ainsi la dualité du yin et du yang. C’est la base du langage informatique (0 et 1).


Quand on communique par écrit, le second degré ne devrait jamais être utilisé avec une personne que l’on ne connaît pas, car cela peut engendrer de l’agressivité. Le binaire est donc la première façon de fonctionner dans ce système de communication, mais il faudrait utiliser le ternaire ou l’impair (uniquement premier degré). Cela veut dire que l’on prend vite parti d’une idée et quand on prend une position sur un avis, on entre facilement en guerre avec ceux qui sont de l’autre avis. Les méchants deviennent les méchants avec des têtes de méchants et les gentils deviennent les vrais gentils avec des têtes de gentils. C’est purement binaire. Aucune souplesse. En avant marche ! Gauche, droite, gauche, droite…
Maintenant, si on met tout ça dans le fonctionnement de notre raison, on pourrait conclure que les deux hémisphères du cerveau gauche et du cerveau droit sont un compromis du binaire et du ternaire. Cela n’a rien de scientifique, c’est purement philosophique.
Alors, comment passer au ternaire ?


Dans le domaine de la percussion africaine du Mandingue par exemple, il existe au moins 4 codes pour définir le style de rythme joué. Il y a le binaire avec plus ou moins de swing qui fait basculer le rythme vers le ternaire et il y a principalement 3 sortes de rythmes ternaires. C’est l’appel qui se joue sur 3 ou 4 temps qui va définir de quelle famille de rythme il s’agit. Il y a aussi un swing de certains rythmes ternaires qui va donner un accent binaire, mais cela reste dans la matrice de ces 4 codes principaux. Le 4 s’impose donc comme la valeur initiale et c’est donc le binaire qui l’emporte. C’est le monde rationnel et matériel, c’est la matrice, la terre, le carré, le cadre, la pensée, etc.


Pour revenir à nous autres, petits bipèdes humains et au domaine de notre esprit, le passage au ternaire, c’est donc en quelque sorte l’irrationnel, c’est l’exploration du rêve et donc le monde de la musique dans sa créativité par exemple. L’unification des deux hémisphères produit le 1, l’unité qui permet de voyager entre les mondes. En percussion on improvise en ternaire sur un rythme binaire et vice-versa, et donc dans la vie on peut faire pareil. 


C’est donc ainsi qu’en mettant de l’art dans nos vies, la dualité ne peut plus nous rendre aussi agressif.


« Ni binaire, ni ternaire, bien au contraire,
C’est faire taire l’ordinaire au profit d’un nouvel air et donc d’une nouvelle ère.
Et c’est nettement meilleur pour nos nerfs.
Poils aux airs ! »


(Les pères culs sionistes dans l’air dû tant)