Comment mesurer son propre courage ?



Quand on n’a rien plus rien à perdre, on trouve le désespoir ou le courage. 

Le désespoir c’est l’esprit, la tête, le mental.

Le courage c’est l’âme, le cœur, le fait d’aimer.

Tant qu’on peut aimer, on peut trouver du courage.

Donc, il faut s’entraîner à donner, n’est-ce pas ?

Donnons-nous le courage d’admettre que nous sommes souvent en manque de courage !

Ce manque ne vient-il pas du fait de vouloir posséder ?

Mais pour pouvoir avoir et posséder, il faut du courage.

Les femmes sont plus courageuses que les hommes.

Les biscottos ne sont pas le premier facteur de la victoire.

C’est le courage d’abord.

Le premier facteur de victoire.

La plupart des hommes n’oseraient pas affronter l’épreuve de l’accouchement.

Avant-hier, j’avais besoin de mon propre sang pour faire un rituel. J’ai essayé de me tailler la peau pour faire couler mon sang, mais j’ai trouvé l’excuse que mon couteau suisse n’était pas assez affuté.

Je voulais demander à un tiers de me percer la peau, mais heureusement hier je me suis taillé le doigt par mégarde. Est-ce que cela compte pour mon rituel, ou est-ce que je dois retourner à la tâche ?

Je mange de la viande, mais si je devais tuer l’animal moi-même, je deviendrais végétarien.
J’ai le courage d’avouer que je suis dans le coton et que je me plains un peu trop souvent.

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